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Sommaire des articles de cette rubrique
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La FFKAMA (le 02/09/2005 à 16h19)
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Le Karaté est assimilé évidemment à la famille des arts martiaux, mais aussi à la famille sportive. Les disciplines sont regroupées dans la fédération qui remplit un certain nombre d'obligations et qui bénéficie de la délégation de pouvoir du ministère de la jeunesse et des sports pour notamment : |
- l'attribution des grades (ceintures noires et dan) |
- l'attribution des titres (nationaux et régionaux) |
- la formation des cadres (brevets d¹État d¹éducateurs sportifs et diplômes d'instructeurs fédéraux) |
Le KARATÉ arrive en France aux environs de 1950. Il est rattaché à la Fédération Française de Boxe Libre d'abord, puis à la Fédération Française de Judo et de Discipline Associées en 1960. Quelques années plus tard, l'Union Française de Karaté voit le jour pour devenir en 1975 la Fédération Française de Karaté et Arts Martiaux Affinitaires. La FFKAMA, comme toutes les fédérations sportives délégataires du ministère de la Jeunesse et des Sports, doit donc former ses cadres. L'année 1976 donne naissance au premier examen du brevet d'État d'éducateur sportif premier degré de karaté et de la première école des cadres, celle de l'Ile de France. Progressivement, des écoles des cadres sont constituées dans les ligues (organes déconcentrés - représentation régionale de la fédération - et décentralisés - instance de décision régionale). |
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Le Karaté étant la discipline reconnue par le ministère de la jeunesse et des sports, les brevets d'État mentionnent l'option karaté. |
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- Ecoles représentées au sein de la FFKAMA : Karaté Shôtôkan, Karaté Wado-ryu, Karaté Shitô-ryu, Karaté gôju-ryu, Karaté Shôtôkaï, Karaté Shukokaï, Karaté Sankukaï, Karaté Kyokushinkaï, Karaté Shorin-ryu, Karaté Uechi-ryu, Karaté Shorinji-ryu, Nanbudo, Kenpo, Shidokan. |
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- D'autres disciplines actuellement regroupées sous le nom de Karate-jutsu : Yoseikan Budo, Nihon Tai-jutsu, Tai-jutsu, Nihon Bu-jutsu Seibukan... |
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- Et des disciplines chinoises, vietnamiennes... |
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Un vocable "Karaté", des réalités différentes : Un néophyte lit le mot Karaté et entre dans un club. Il s'y inscrira éventuellement sans presqu'aucune connaissance en amont de son activité : le style pratiqué par ce club, le diplôme de l'enseignant, l'orientation donné aux entraînements. Il fait du Karaté. Quelles sont les finalités des exercices et de la pratique que son enseignant lui fait effectuer? Avec quel contrôle conscient de sa part? Quelle possibilité lui est offerte de faire entendre ses motivations ou ses aspirations? Le Karaté sportif, en compétition, représente moins de 10% des licenciés de la FFKAMA. Cependant, nous pouvons constater que nombreux sont les clubs qui entraînent par rapport à cette finalité. D'où, mais ce n'est pas la seule cause sans doute, le nombre très important de 50% de pratiquants qui ne renouvellent pas leur licence à l'issue de la première année de pratique. C'est peut-être que la pratiquant imaginait quelque chose qui n'est pas la discipline... C'est peut-être que l'objectif qu'il imaginait facilement accessible lors de son adhésion demande beaucoup plus d'efforts ou de durée que ce qu'il imaginait (obtention d'une invincibilité ou de la ceinture noire, tant convoitée...) C'est peut-être que l'approche du club, ou de l'enseignant, ne correspond pas aux attentes du pratiquant...Changera-t-il de club ? ou abandonnera-t-il tout simplement la pratique. | |
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Le vocabulaire technique (le 02/09/2005 à 16h19)
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| HEISOKU DACHI |
Debout les pieds l'un contre l'autre |
| MUSUBI DACHI |
Debout, talons joints, pointes des pieds écartées |
| REINOJI DACHI |
Debout un pied devant l'autre formant un L |
| TEIJI DACHI |
Debout un pied devant l'autre formant un T |
| HEIKO DACHI |
Debout pieds écartés et parallèles |
| HACHIJI DACHI |
Debout pieds pointés vers l'extérieur écartés de la largeur des hanches |
| UCHI HACHIJI DACHI |
Pieds pointés vers l'intérieur |
| ZENKUTSU DACHI |
Fente avant : jambe avant fléchie, jambe arrière tendue |
| KOKUTSU DACHI |
Fente arrière : le poids du corps sur la jambe arrière |
| KIBA DACHI |
Position du cavalier |
| SHIKO DACHI |
Position du sumotori |
| FUDO DACHI |
Position équilibrée de combat (entre Zenkutsu et Kokutsu) |
| NEKO ASHI DACHI |
Position du chat |
| KOSA DACHI |
Position pieds croisés |
| MOTO DACHI |
Position fondamentale (petit Zenkutsu) |
| SANCHIN DACHI |
Position dit du « Sablier » ou des 3 centres |
| HANGETSU DACHI |
Position du sablier élargie ou SEISHAN DACHI |
| TSURU ASHI DACHI |
Debout sur une jambe | |
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| AYUMI ASHI ou DE ASHI |
Avancer d'un pas |
| HIKI ASHI |
Reculer d'un pas |
| YORI ASHI |
Pas glissé |
| TSUGI ASHI |
Pas chassé |
| OKURI ASHI |
Double pas |
| MAWARI ASHI |
Déplacement tournant autour du pied avant |
| USHIRO ASHI MAWARI ASHI |
Déplacement tournant autour du pied arrière | |
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Techniques de défense : UKE WAZA |
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| GEDAN BARAÏ |
Défense basse par un mouvement de balayage avec le bras |
| JODAN AGE UKE |
Défense haute par un mouvement remontant avec le bras |
| SOTO UDE UKE |
Défense avec le bras dans un mouvement de l'extérieur vers l'intérieur |
| UCHI UDE UKE |
Défense avec le bras dans un mouvement de l'intérieur vers l'extérieur |
| SHUTO UKE |
Défense avec le tranchant de la main |
| OSAE UKE |
Défense par pression ou immobilisation avec la main |
| TEISHO UKE |
Défense avec la paume |
| JUJI UKE ou KOSA UKE |
Défense double avec les deux bras croisés |
| KAKIWAKE UKE |
Défense double en écartant |
| MOROTE UKE |
Défense double, bras arrière en protection |
| HEIKO UKE |
Défense double avec les deux bras parallèles |
| SUKUI UKE |
Défense en puisant |
| NAGASHI UKE |
Défense brossée en accompagnant l'attaque avec la main ou le bras |
| OTOSHI UKE |
Défense en frappant avec l'avant bras vers le bas |
| KOKEN UKE |
Défense avec le poignet | | |
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Les grades de ceintures (le 02/09/2005 à 16h18)
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En débutant le Karaté, on est 9ème kyu (9ème classe), on porte une ceinture blanche, puis on obtient. |
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Selon les individus, la motivation, l'assiduité, le nombre de séances et de stages, le pratiquant peut obtenir la ceinture noire en 4 à 7 ans. |
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Les Dan (niveaux de ceinture noire) |
SHIN : valeur morale, esprit, caractère |
GI : valeur technique |
TAI : valeur corporelle |
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Cette triple valeur peut exister, pour chaque pratiquant, en proportion variable selon l'âge, la santé, le sexe. Au niveau de ceinture noire on a appris à apprendre. Il faut souvent plusieurs années après ou d'autres dan pour se rendre vraiment compte de tout ce qu'implique les arts martiaux et pour avoir un désir intense de les étudier vraiment. On appréhende qu'ils s'étendent à toute la vie, que la profonde compréhension des principes qui les soutendent embrasse nos activités extérieures et intérieures. A ce moment, ce qui n'était qu'intuition devient évidence, et les arts martiaux sont désormais la loi maîtresse de tout comportement. | |
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Le code moral du karaté-do (le 02/09/2005 à 16h17)
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Le code moral du Karaté-do |
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Le code du Samouraï :
C'est le respect formel du code moral que l'on s'est choisi. Il faut savoir que chaque pratiquant qui atteint le niveau de ceinture noire 1er DAN devient l'ambassadeur du BUSHIDO (La voie de la protection du guerrier), code d'honneur et de morale traditionnelle qui régit l'ensemble du BUDO. |
| 9 vertus fondamantales régissent ce code moral : |
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L'HONNEUR : MEIYO |
| C'est la qualité essentielle. Nul ne peut se prétendre Budoka (Guerrier), s'il n'a pas une conduite honorable. Du sens de l'honneur découle l'ensemble des autres vertus. L'Honneur conditionne notre attitude et manière d'être vis à vis des autres. |
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LA FIDELITE : CHUJITSU |
| Il n'y a pas d'honneur sans fidelité ni loyauté à l'égard de certains idéaux. La fidelité nécessite de tenir ses promesses et d'aller au bout de ses engagements. |
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LA SINCERITE : SEIJITSU ou MAKOTO |
| Le mensonge ou l'équivoque engendrent la suspicion qui est la source de toutes désunions. Lors du salut du karateka, vous exprimez cette sincérité. |
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LE COURAGE : YUUKI ou YUUKAN |
| La force d'âme qui fait braver le danger ou la souffrance s'appelle le courage. Ce dernier nous permet d'affronter toutes les épreuves. La bravoure, l'ardeur et la volonté représentent le socle de ce courage. |
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LA BONTE et LA BIENVEILLANCE : SHINSETSU |
| La bonté et la bienveillance sont des marques de courage qui dénotent une haute humanité. Soyez respectueux de votre prochain mais également de la vie. |
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LA MODESTIE et L'HUMILITE : KEN |
| Si le budoka devient l'ambassadeur du code moral, il se doit de rester humble et ne pas flatter son égo. L'orgueil et la vanité freinent considérablement l'apprentissage de ce code moral. |
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LA DROITURE : TADASHI ou SEI |
| C'est suivre la ligne du devoir, sans jamais s'en écarter. Savoir prendre une décision juste et honorable. |
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LE RESPECT : SONCHOO |
| La droiture engendre le respect à l'égard des autres et de la part des autres. Respecter le sacré est le premier devoir d'un budoka. |
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LE CONTRÔLE DE SOI : SEIGYO |
| Il représente la faculté de toute ceinture noire à maîtriser n'importe quelle situation et maîtriser son instinct. Une grande partie de l'apprentissage du Karaté est basé sur cette vertu. Elle conditionne notre efficacité. | |
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Philosophie du Karaté-do (le 02/09/2005 à 16h16)
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On appelle la tradition l'étiquette dans les arts martiaux, ordre de préséance, un ensemble de cérémonial en usage auprès d'une cours, auprès d'un chef d'état, d'un grand personnage, en d'autres mots, cérémonie, protocole, règle. La règle comporte les principales obligations, les droits et les devoirs, les sanctions qui frappent tout écart. Aujourd'hui comme hier, le pratiquant doit, dès son entrée dans un dojo, s'imprégner de la règle et s'en inspirer le plus souvent possible. Ces règles d'étiquette représentent l'expression d'un judicieux mélange de politesse, de respect, de méfiance et de discipline, qui, s'il semble désuet au premier abord, n'est en fait constitué que de composantes appartenant à l'essence des Budo (mot que l'on peut traduire par arrêter le combat ou écarter le danger) avec toutes les empreintes de leurs histoires respectives. La vie féodale au moyen-âge imposait des codes et des protocoles stricts pour régir les rapports entre les différentes castes et classes d'aristocrates, de nobles et de guerriers. Toutes les façons d'exprimer l'allégeance au seigneur, le respect au chef de guerre, ainsi que l'autorité ou l'ascendance hiérarchique, étaient méticuleusement codifiées. En fait, la vie quotidienne de la cour - des cérémonies les plus solennelles aux actes les plus simples - était réglementée par une Étiquette. Les susceptibilités qu'elle éveillait pouvaient entraîner de lourdes conséquences : une défaillance mal interprétée coûtait la place, le rang, voire la vie du contrevenant. De plus, les sanctions s'avéraient d'autant plus exemplaires que leur publicité servait en quelque sorte à verrouiller le système de hiérarchisation sociale en vigueur. On comprend dès lors que ces conventions étaient respectées, au point qu'elles furent utilisées par les gouvernements pour maintenir leur emprise sur les classes guerrières alors nombreuses, puissantes et belliqueuses. |
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Quatre saluts, quatre inclinaisons matérialisent cette chaîne de transmission pour des pratiquants d'arts martiaux :
SHINDEN NI REI (ou SHOMEN NI REI) : c'est s'incliner devant l'esprit du ciel, le ciel antérieur, celui qui nous pré-existe, ce qui nous dépasse, ce qui est avant nous, ceux qui sont avant nous (nos ascendants) et au bout du compte, ce qui nous fait. C'est une inclinaison devant le suffixe DO de nos disciplines : |
| SENSEI NI REI : c'est s'incliner devant le professeur, celui qui a parcouru le chemin, celui qui est adulte dans sa pratique. |
| SEMPAÏ NI REI : c'est s'incliner devant celui qui est plus en avant sur le chemin. |
| OTOGAI NI REI : c'est s'incliner devant celui qui est au début du chemin. |
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Vous pratiquez le Karaté-Do ? Pourquoi ?
Kara : idéogramme qui représente le vide, l'espace Te : signifie la main Ces deux significatifs peuvent avoir plusieurs définitions : la main qui évolue dans l'espace ou la main sans arme ou sans intention malveillante. |
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L'idéogramme DO qui est le dénominateur commun de tous les arts martiaux traditionnels, supporte d'innombrables interprétations dont aucune ne contredit les autres. On le traduit généralement par VOIE. Il est aussi à l'origine du ZEN, son fondateur, Bodhidarma (Bodhi : éveil de l'homme) et (Darma : le chemin pour l'éveil) était un moine Boudhiste. Il y a un nombre illimité de rayons qui conduisent de la circonférence d'une roue à son centre, à son moyeu. Mais le centre d'une roue est vide et pourtant, sans ce vide, il n'y aurait pas de roue. L'idéogramme DO est comme le vide de la roue. il supporte tout mais ne peut pas être saisi comme un objet. La pensée ne peut pas le prendre dans ses filets. Il y a autant de VOIES que d'individus. Chacun part de son propre état. Si nous visons tous le centre, le suprême, le parfait, notre vision n'est actuellement que ce qu'elle peut être. La lumière qui nous éclaire tous suscite en chacun de nous une vision qui ne peut être que personnelle. Certes, cette vision se modifie au fur et à mesure que nous nous rapprochons du centre, on peut dire même qu'elle se décante, se purifie, s'élargit. Nous abandonnons progressivement nos limites et l'on peut penser que lorsque notre vision est infinie, nous avons la liberté de l'esprit, du corps et du coeur. On appelle cela la sagesse. En vérité, on devrait seulement dire qu'à ce stade on est vraiment devenu un homme. Jusque là, nous sommes des candidats à l'humanité. Il est certain qu'à ce degré d'universalisation, un homme comprend la mentalité des autres hommes et leurs limites, même si lui n'est pas compris. Il voit alors que la VOIE de chacun conduit au même but, même si elle paraît différente dans l'état actuel. |
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Les katas (le 02/09/2005 à 16h15)
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Pratique non compétitive visant à la confiance en soi et à l'épanouissement personnel |
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Un Kata est un combat contre des adversaires virtuels, il permet d'apprendre progressivement des techniques qui vont croître dans la difficulté. C'est un exercice qui doit être reproduit plusieurs fois afin de bien l'assimiler et permettre ainsi de façonner son corps, de le muscler, l'assouplir et le durcir. Il existe plusieurs types de Kata (de BASE, AVANCÉS, SUPÉRIEURS, de COMBAT, FORMATION du CORPS, de STABILITÉ et RESPIRATOIRE ) comportant toutes les techniques de base du Karaté shotokan. |
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A chaque passage de grade la personne devra présenter un Kata nouveau avec d'autres techniques et d'autres positions. A noter que chaque Kata vous trouverez deux Kiai, c'est à dire que vous aurez à pousser un "cri" qui aide à l'explosion des techniques. Pendant l'application des techniques vous devez suivre un tempo entre chque mouvement, celui ci est indiqué à la fin de chaque Kata et se présente comme suit : Une virgule marque un enchaînement rapide alors qu'un trait d'union marque un temps. |
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Voici la liste des Katas par type: |
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de BASE |
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HEIAN Shodan |
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HEIAN Nidan |
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HEIAN Sandan |
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HEIAN Yodan |
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HEIAN Godan | |
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AVANCÉS |
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TEKKI Shodan |
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TEKKI Nidan |
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TEKKI Sandan |
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BASSAI-DAI |
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BASSAI-SHO |
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KANKU-DAI |
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KANKU-SHO | |
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HANGETSU |
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GANKAKU |
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EN-PI |
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JITTE |
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JION |
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JI-IN |
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CHINTE | |
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SOCHIN |
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NIJU-SHIHO |
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UNSU |
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MEIKYO |
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WANKAN |
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GOJU-SHIHO DAI |
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GOJU-SHIHO SHO | |
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TAIKYOKU Shodan |
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TAIKYOKU Nidan |
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TAIKYOKU Sandan | |
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TAIKYOKU Yodan |
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TAIKYOKU Godan |
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TAIKYOKU Rokudan | |
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de STABILITE et RESPIRATOIRE |
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SANCHIN (non Shotokan) | | |
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Historique du Karaté-Do Shôtôkan (le 02/09/2005 à 16h14)
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Historique du Karaté-Do Shôtôkan |
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On situe l'origine des méthodes de combat en Inde, il y a quelques cinq mille ans. Nées de l'observation d'animaux, ces techniques n'avaient guère de ressemblance avec le karaté actuel. Importées en Chine, vers le VIème siècle de notre ère, vraisemblablement par un moine nommé BODDIDHARMA, ces techniques se développèrent au sein du monastère de SHAOLIN-SU. Leur diffusion, dépouillée du contexte religieux, vint enrichir progressivement l'art du poing chinois. Cette boxe, connue depuis la plus haute antiquité, comprenait de nombreux styles différents. Au fur et à mesure des siècles, les apports extérieurs vinrent influencer les développements de ces méthodes anciennes. |
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On a l'habitude de fixer les origines du karaté à OKINAWA, principale île de l'archipel des Ryu-Kyu, prolongement de la péninsule nippone vers le sud. Occupée par les chinois, un décret y interdit, en 1429, le port d'armes, ce qui favorisa le développement des anciennes méthodes locales de combat. En 1609, l'invasion japonaise favorisa l'orientation vers une pratique dure dans un but guerrier et la transmission en devint secrète. À l'entraînement à mains nues, les habitants d'Okinawa ajoutèrent l'usage martial des instruments de travail agricole. À la fin du XIX ème siècle, ère des grandes réformes au Japon, l'Ile d'Okinawa devint province japonaise.Peu après, l'enseignement de l'OKINAWA-TÉ fut autorisé dans les écoles. |
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Mais il faudra attendre 1922 et le voyage de Gichin FUNAKOSHI, un des principaux maîtres d'OKINAWA pour que cette méthode de combat soit connue au Japon. Devant le succès de ses démonstrations, il s'installa à TOKYO pour y enseigner son art. Dans les années trente, face à la montée de l'impérialisme nippon, Gichin FUNAKOSHI modifia le nom d'origine, à consonance trop chinoise, en KARATÉ. Le fils de Gichin FUNAKOSHI, Yoshitaka, accéléra l'évolution en inventant de nouvelles techniques et de nouvelles formes d'entraînement. D'autres experts d'Okinawa tentèrent leur chance au Japon et s'employèrent à promouvoir leur vision personnelle de l'OKINAWA-TÉ. De cette concurrence naquirent d'autres styles. | |
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